Gérard et Evelyne présentent leurs

Eléments pour mieux nous connaître

La musique

De 7 à 16 ans j'ai sévi sur un violoncelle. Bonne sonorité mais travail insuffisant pour répondre aux attentes de mes profs au Conservatoire de Clermont. Découragement. Congé puis abandon. Je n'en suis pas moins resté un mélomane assez averti, selon l'expression habituelle.

De Berlioz à Eric Tanguy, Nicolas Bacri, Pascal Dusapin ... en passant par Onslow, Saint-Saens, Franck, Chabrier, Bizet, Debussy, Fauré, Ravel, Roussel, Poulenc, Messiaen, ... et même en faisant quelques pas auprès de Maurice Jarre, Georges Delerue, Morricone, Rota, Williams, Glass, ... dans leurs meilleurs moments, sans compter une centaine d'autres où se placent Richard Strauss, Tchaïkovsky, Bartok, Sibélius, Martinu, Prokofiev, Stravinsky, ...

Les classiques ? Pour dire quel triste sire je suis : les suites de Bach me "gonflent" (mauvais souvenirs d'ado) mais j'aime les duos pour violoncelles d'Offenbach ! J'aime les quatuors de Haydn, les concertos pour instruments à vents de Mozart, etc. Il y en a trop. Mais je ne peux cacher le plaisir que j'ai en écoutant les concertos de Beethoven par François-René Duchable, John Nelson et l'ensemble orchestral de Paris. Ce ne sont pas les versions qui manquent et bien, pour moi, n'en déplaise à certains, celle-ci est la référence. Tout y est net, simple, beau.

 

Je suis stupéfait de cette floppée de violoncellistes de qualité : Anne Gastinel (les 2 concertos de Tanguy), Emmanuelle Bertrand (pièces de Dutilleux, Henze, Crumb, Bacri et Ligeti), Tatjana Vassilieva (formidable dans la version pour violoncelle de la sonate pour violon de Frank) ... qui me tiennent accroché à cet instrument qui m'a fait tant souffrir ! En passant merci à l'Orchestre d'Auvergne et son violoncelliste Jean-Marie Trotereau pour m'avoir fait découvrir les "Nocturnal dances of Don Juan Quixote" d'Aulis Sallinen.

 

Coup de gueule sur ces gymnastes de l'instrument qui confondent les performances techniques avec ce qu'il faut produire (ça joue vite mais ç'est pas propre !).

 

Pour conclure, connaissez-vous "Christ had a garden" de Valeri Kikta (né en 1941) ?

Non ? Il vous manque quelque chose. C'est sur un thème Tchaikovsky et c'est superbe. Voir "Bloc-musique" pour en savoir plus.

L'ovalie

Après avoir abandonné les airs en clé de fa, je suis passé au grand air à 15. Au Stade Clermontois de 1960 à 1965, puis en arbitrant des matches corpo dans la région parisienne (1967-1969) pour terminer à St-André-les-Vergers (1971-1977) en participant au développement de l'école de rugby (un grand plaisir) avec François Grandclaude, en devenant peu de temps entraîneur de l'équipe première (dur, dur) puis de rendre les armes avec mon retour sur Clermont.

Dessin par un dessinateur de l'Est-Eclair

Debout, g à d: Bibi, Laurent Brunet, François Collin, Jean-Paul Depoix, Hervé Petit, Gérard Semmeley, Alain Deheurles, Edouard Marot , François Granclaude.

Accroupis, g à d: Hervé Klinger, Jean Yves Lundy, Jean-Michel Aubert, Michel Tétard, Thierry Falières, Gilles Labille, Pascal Ormières (†19 ans ) et Eric Bobard (†34ans. Absents de la photo Emmanuel Brunet et Antoine Favier.

Cadets RCSA, championnat Ile-de-FRance à Pantin

Edouard Marot, Didier Courtoux, J-P Depoix, x, x, H Petit, L Brunet, Jouard, F Grandclaude

Hasperue, T Falières, JM Aubert, x, G Labille, Olivier Duchène, E Bobard et Cyril Harvey (x : appel pour compléter les noms).

La dentelle du Puy, la philo, le grec biblique, la reliure, ...

Ce sont les domaines d'Evelyne.