Carrières de basalte
Les tables basaltiques proches de Clermont-Fd ont toujours fait l'objet d'une exploitation par l'homme. Le basalte permet d'obtenir relativement facilement des plaques qui ont été utilisées pour les constructions d'abris et de murs. Par concassage on obtient des granulats de toute taille qui sont encore très utilisés pour les enrobés bitumeux des revêtements routiers. La grande carrière des Côtes de Clermont est abandonnée et en cours de réabilitation paysagère. Les carrières de Lachaud à Châteaugay sont encore exploitées.
La pouzzolane
A proximité de Clermont-Fd, le Puy de Gravenoire a été longtemps exploité mais est désormais laissé à la reprise naturelle. Il reste des carrières qui exploite encore (400 000 T/an) cette scorie volcanique qui tire son nom de la ville Pozuoli (près de Naples) mais qui, en fait, n'est pas de la vraie "pouzzolane" censée être claires, friables et susceptibles de former des mortiers par simple adjonction d'eau !
Ce matériau naturel a des propriétés interressantes : grande surface spécifique (réalisation de lits bactériens, drainages), légèreté (parpaings), résistance aux produits chimiques et au feu, isolant thermique et phonique, ... Mais l'avenir des anciennes carrières est ... touristique ! Voir Lemptegy.
Coulées volcaniques particulières
La chaîne des Puys s'est élevée à l'aplomb de fissures sur un socle qui domine de 600m environ la plaine d'effrondement de Limagne. La carte proposée plus haut dans le menu montre cette ligne de fracture orientée nord-sud. Il se trouve que peu de coulées ont débordées du socle de base : celle de la Nugère à Volvic, celle de St-Vincent à Blanzat, celle du Pariou qui s'est dédoublée sur Nohanent et sur Chamalières.
A Boisséjour, en limite du socle, une falaise de trachy-basalte est remarquable : la lave est plus grise que le basalte mais on note un très fort fractionnement de la roche qui n'en fait pas une bonne pierre de taille.
Gérard et Evelyne présentent leurs